La blessure du 1er juillet: entre deuil et guérison

À l’occasion du 1er juillet, je suis allée couvrir la manifestation #cancelcanadaday à Montréal où des milliers d’autochtones et d’allochtones ont défilé. Depuis que 1505 enfants ont été retrouvés sur les sites d’anciens pensionnats à travers le pays, les nations autochtones sont en deuil. Elles ont été sollicitées de partout pour témoigner – une tâche difficile qui requiert du lourd travail émotionnel et qui rouvre des traumatismes.

Devant un feu sacré, Ocean Lewis, une jeune femme Ojibwe, a donné le dernier témoignage de la journée. Son discours où elle a abordé la violence et la guérison a eu un effet choc sur l’auditoire. Après l’événement, j’ai discuté avec l’étudiante de McGill qui souhaitait raconter l’histoire de son expulsion et du renouement avec sa communauté autochtone. #everychildmatters

Cet article a été publié dans La Converse, un nouveau média d’actualités numériques qui un journalisme de dialogue pour servir les communautés marginalisées. Si vous avez d’autres histoires que vous voulez que je couvre, vous pouvez m’écrire. Et si vous voulez plus de nouvelles de ce genre, abonnez-vous à l’info-lettre de La Converse ici.